mardi 3 avril 2018

Madeleine au Bois d'Amour

" Madeleine au Bois d'Amour " dernier  ouvrage de Dominique Picard, 228 pages, prix 18 euros. ( avril 2018)
Les récits, fragments et chroniques de cet ouvrage évoquent le difficile métier de vivre. Une jeunesse méditerranéenne consolée par la lumière après le départ de la Bretagne.
Comment vivent les autres? Des descriptions de femmes peintres, de villes aimées, des histoires de vie, souvent un matériau autobiographique.
" Comment écrire aujourd'hui ? " Je ne raconte pas d'histoires, comme l'entomologiste, je décris les faits, ce que j'ai vu et entendu. Je n'interprète pas, cette forme me convient, elle permet la mise à distance des choses, elle évite les sentiments"

mercredi 29 novembre 2017

Claude Briand-Picard, ma vie de dessins depuis 1970

Catalogue de l'exposition: " Claude Briand-Picard, ma vie de dessins depuis 1970 ",  galerie Réjane Louin, 29240  Locquirec, du 17 novembre 2017 au 7 janvier 2018
Catalogue de 40 pages avec un texte de Louis Doucet et 25 reproductions couleur
Éditions Le bel été et galerie Réjane Louin
Prix: 15 euros

dimanche 2 juillet 2017

INTERLIGNES
Bénédicte Hubert Darbois
Claude Briand-Picard

Exposition du 23 juin au 17 novembre 2017

Le Silence de la Mer
5 place Saint Pierre 56000 Vannes
02 97 13 66 09
Ouverture du mardi au samedi de 10h à 19h, le lundi de 14h à 19h
Le dimanche de 14h à 18h en juillet et août




samedi 1 juillet 2017

Librairie Le Silence de la Mer

Le vendredi 23 juin 2017 à 18 h  Dominique Picard a présenté " Portraits d'artistes dans l'atelier " et " Ludré ", dernière publication des éditions Le bel été .


samedi 7 janvier 2017

Portraits d'artistes dans l'atelier ( avril 2016)

Textes de Dominique Picard et photographies de Bénédicte Hubert Darbois
47 pages avec 16 photographies noir et blanc. Prix: 18 euros

Éditions Le bel été

mardi 1 novembre 2016

LUDRÉ de Dominique Picard

Ludré: lieu-dit de la presqu'île de Rhuys, sert de prétexte à ces proses qui penchent du côté de la poésie. On y devine quelque chose de japonais. D'ailleurs l'auteure parle d'un paysage comme d'une estampe japonaise. Beaucoup de discrétion dans cette écriture en même temps qu'une attention soutenue aux couleurs, aux détails. Un paysage nous laisse entendre Dominique Picard ne s'offre qu'au travers de choses menues que d'habitude nous ne voyons pas, que nous négligeons dans l'ordinaire des jours. Mais les mots s'en saisissent, redonnent au paysage une intensité d'être. Il se déplie dans l'instant du poème qui est aussi bien cet instant où reprenant terre nous voyons s'ouvrir le monde dans un élan d'empathie. On sent dans ces textes une certaine sérénité, une vie tranquille, un assentiment à ce qui est, qui nous entoure. L'écriture, ici, apparaît comme l'unique moyen de le gagner d'où probablement une mélancolie. Certes non pas paralysante mais fonctionnant plutôt comme opérateur de l'écriture celle-ci s'écoulant alors sans tension dans la coexistence d'une présence évidente ou de la conquête du simple ( si difficile par ailleurs ) et d'une absence. La contradiction n'est qu'apparente et l'auteure le sait bien qui évoque la figure de Virginia Woolf.
Ce livre nous entretient de ces événements les plus infimes. A des années-lumière des postures de l'égo, il tisse la trame de lieux géographiques et d'un mental apaisé.

MICHEL DUGUÉ